Association ART ET FIBRE OPTIQUE, déclarée le 07 juin 2012
sous le numéro W244002857 siège social : Carmensac Haut, 24220 MEYRALS, France

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On s'en relève

L'association ART ET FIBRE OPTIQUE a repris les réseaux restés orphelins après la dissolution de l'association Meyrals Communications provoquée par le maire conseiller général de l'époque...
Triste constat, partout en France, ce type d'associations a été plébiscité par les mairie, dans les Pyrénées Orientales trois communes se sont rassemblées, mais il faut dire que les 3 mairies étaient en zone blanche.

Le regard d'utilisateurs initiés

L'association ART ET FIBRE OPTIQUE a un regard d'expertise sur les différentes stratégies menées dans le département de Dordogne. Elle a suivi les différents projets en commençant par l'annonce de l'ADSL sur l'autocommutateur de St-Cyprien en 2004. L'opérateur avait organisé une réunion d'information. Une personne de l'assistance pensant être à une distance de 6 à 7 km demanda si la connexion était possible. Une commerciale lui répondit : "Prenez un abonnement, vous verrez bien ! ". L'abonnement Wanadoo de l'époque était de 70 € par mois. Pour bien se rendre compte, le débit s'est révélé être de 360 kbs (0,36 Mbps), un vrai bond en avant comparé aux 56 kbds permis par le modem RTC de l'époque (mais attention, le débit était bridé par l'opérateur à 40 kbds).

Des ateliers informatique enrichissants

Un animateur d'atelier informatique dans un village est forcément bien au courant des choses qui s'y passent en terme de communication, il est sollicité, questionné, il tente de donner une réponse et finalement se construit une image très fidèle de la situation. Au début d'Internet, les gens s'abonnaient chez des fournisseurs alternatifs. Ils avaient quantité de problèmes, des semaines entières sans connexion. Un jour le choix se retourne vers cet opérateur historique, et comme par hasard, il y a moins de problèmes, cela vaut également avec la téléphonie mobile... Il faut savoir que FT se donnait 13 jours pour répondre à la demande de dépannage d'un fournisseur alternatif et si au bout de ce délai le problème n'était pas réglé, on repartait pour 13 jours de plus... Les gens ont finalement compris qu'il était préférable de choisir un fournisseur direct plutôt qu'un fournisseur à deux étages.

Zones blanches - Zones grises

C'est à cette époque que certaines personnes ont pris conscience de ces notions de zone blanche, de zone grise et les premières réactions se firent connaître. La radio locale fit un jour un reportage sur des associations qui alimentaient tout un village en particulier à Verdon en utilisant des antennes "Ricoré", assez performantes, directionnelles et peu chères, rien d'autre qu'une antenne cavité (ou antenne cornet) réalisée avec un connecteur coaxial, un petit tube en cuivre, le tout soudé précisément dans une boîte en fer blanc de la marque bien connue. Très vite, on a trouvé sur Internet des fournisseurs spécialisés proposant du matériel permettant de créer des réseaux : des routeurs, des antennes performantes, des points d'accès, et en très peu de temps, ce matériel a évolué pour permettre des liaisons de plusieurs kilomètres avec des débits avoisinant les 100 Mbps pour un encombrement minimum et un prix modique.

Première mauvaise décision

Puis, le 19 décembre 2006, le Conseiller Général de l'époque en compagnie de Monsieur Mathieu Druillole du Conseil Général annonce le Wimax en Dordogne. Trois ans plus tard, le Conseil Général change de stratégie, déclarant que cette technologie était mal adaptée au relief du département. Chacun pouvait facilement comprendre dans les forums que cette technologie Wimax (IEEE 802.16) dérivée du WiFi (IEEE 802.11) mais utilisant des puissances beaucoup plus élevées était mal adaptée. L'ARCEP poussait dans cette direction car l'État facturait très cher les licences dont les départements devaient s'acquitter. Plus tard, l'ARCEP a rappelé à l'ordre les nombreux département qui avaient optés pour une licence Wimax mais qui ne l'utilisaient pas. Le département 24 paye peut-être encore cette licence alors qu'elle n'est pas utilisée. Il faut savoir que le WiFi utilise des groupes de fréquences partagées (communication Internet, vidéo, télécommande, surveillance) et donc leur utilisation n'est pas soumise à licence alors que le Wimax utilise des fréquences dédiées exclusivement à ce standard de communication Wimax, leur utilisation est soumise au règlement à l'État d'une licence d'exploitation.

Effet de coïncidence, la veille, le 18 décembre 2006, l'association Meyrals Communications rendait opérationnel son premier réseau WiFi, ayant reçu le récépissé de déclaration à l'ARCEP. Lors de sa réunion, ce Conseiller Général de l'époque déclara illégale l'activité de cette association Meyrals Communications.

Mauvaise stratégie

Le département alors change d'optique et avec le conseil bienveillant de l'opérateur historique lance un premier programme de 92 NRA-ZO et parle de la "montée en débit". La FTTH, quant à elle est passée sous silence mais l'on peut comprendre que c'est le cheminement normal pour y aboutir. L'avantage étant de montrer qu'on s'occupe des contribuables et l'on peut ainsi différer jusque ne pas faire. Pour l'opérateur historique, c'est une bonne affaire, deux si l'on poursuit. À la mise en service de ces 92 NRA-ZO en 2014, beaucoup de zones alimentées par des associations restèrent ainsi car les NRA-ZO ne couvraient que partiellement les zones concernées. Le réseau nord-est de Meyrals alimentait les deux plus grandes unités d'hébergement du village. Ces unités ont choisi de quitter l'association Meyrals Communications, elles avaient désormais l'ADSL. L'association leur fournissait 14 Mbps, leur débit tomba à 4 Mbps avec deux années très difficiles. Les commentaires clientèle montrent clairement l'insuffisance de la qualité de service Internet. Les réseaux de Proissans, Saint-Chamassy, Caudon-Montfort sont toujours opérationnels.

Des choix discriminatif, problème de management

Dans ces projets, le département de Dordogne fait toujours le choix de la restriction, certains autres départements ont choisi depuis le début d'équiper la totalité des foyers : pas un seul laissé pour compte. Alors, dit-on, cela coûte cher d'équiper tout le monde ! Mais ne sommes-nous pas en démocratie ? Équiper partiellement, c'est discriminer, c'est faire que certains seront exclus de participer à l'essor du pays, cela veut dire que le pays ne se place pas dans une configuration optimale, et dans le contexte international, il faut se poser une question globale. Et globaliser, c'est justement ce que l'on apprend dans le privé dans des séminaires d'entreprise. Les français sont confrontés à un véritable problème de management.

23 années de perdues, mais peut-être plus encore !

Les années passent et les fonctionnaires du Conseil Général sont toujours présents. Ils prennent de l'avancement et vont enfoncer le clou d'une manière très subtile. L'on découvre dans le journal Sud Ouest un article révolutionnaire intitulé :

L'on y découvre nombre d'aberrations, de preuves d'ignorance de la technologie, mais le lecteur sait encore faire une addition : nous sommes en 2015, il est prévu une tranche en six ans, puis une autre également en six ans. On fait donc un bond dans le temps en 2027 ! L'origine de ce projet étant 2004, nous aurons donc perdu 23 années...

À cet article, l'association ART ET FIBRE OPTIQUE a réagi par cette lettre :

Faire investir par un tiers et récolter les bénéfices

Que peut-on dire de l'opérateur historique ? Son but premier est d'engranger des revenus pour ses actionnaires. Réinvestit-il ? Pas beaucoup. Comme tous les autres opérateurs, il faut travailler la tarification, user de stratagèmes juteux. La concurrence devient le but premier. Mais pour investir, mieux vaut faire payer les collectivités qu'investir eux mêmes. Exemple simple : une zone se trouve dépourvue de connexion GSM. Quel est l'intérêt d'y mettre un pylône ? Aucun. Ajouter un pylône ne va pas faire augmenter le nombre d'utilisateurs ni le nombre de communications puisque la tarification est majoritairement sous forme de forfait. Il va seulement permettre aux utilisateurs d'avoir des bâtons dans la zone en question car les gens qui y habitent ont déjà un téléphone portable qui leur sert lorsqu'ils se déplacent hors de leur zone d'habitation. Il est préférable que ce soit le conseil général, le département, qui fournisse le matériel ! Dans quel type de négoce sommes-nous ? Un négoce de dupes. C'est la même chose pour Internet : aujourd'hui, la plupart des réseaux de liaison sont saturés, c'est le phénomène de contention, comme un bouchon sur l'autoroute. Il est vrai qu'aujourd'hui, les médias se gargarisent de dénombrer des centaines de kilomètres de bouchon, des centaines de milliers d'heures de travail - ou de loisirs - perdues, alors qu'il y ait des bouchons sur l'autoroute de l'Internet, n'est-ce pas logique ?

La France, où en est-elle ?

Oui, comment se situe la France dans le monde ? En mai 2016, le magazine Sciences et Avenir a publié un article faisant le point sur l'Internet fixe en France.

La question que l'on peut se poser est la suivante : Comment ce pays a pu en arriver là ? Commençons par trouver le dénominateur commun. Ce pays a de bonnes capacités en ingénierie, la haute technologie est bien maitrisée, la microélectronique, l'informatique, toutes ces avancées le placent en bonne position. Alors, que se passe t-il ? Comme dans un groupe de travail, cherchons l'élément le plus détracteur. Et dans les télécommunications, c'est comme par hasard ce même opérateur historique qui sera la réponse. Cet opérateur est présent dans toutes les administrations et y compris dans les départements. C'est la référence, c'est celui qui détient la maîtrise de cette technologie et qui dictera les bonnes orientations pour que l'argent public aille majoritairement dans ses caisses et celles de ses actionnaires. Si l'on s'en tient aux résultats, ou si l'on se fait une reflexion inverse, pourquoi la France en est-elle arrivée là, parceque l'opérateur historique s'impose pour tirer le meilleur parti des situations. Mais, juste pour rire, c'est la même chose en ce qui concerne l'énergie électrique...
Le citoyen, l'entreprise ne sont pas la principale préoccupation de nos élus et autres fonctionnaires, or, qui fait entrer de l'argent dans les caisses d'un pays, ce sont justement les citoyens et les entreprises qui exportent des denrées, des services, des produits à haute valeur ajoutée, ces entreprises qui font partie d'une zone économique dont personne ne parle : le secteur marchand.

LIGNE STABLE : Test nperf de 14 secondes
Ligne VDSL 2 de 1420 mètres en 6/10 - afaiblissement de 14,626 dB
Débit estimé de 27777 kbps (données de degrouptest.com)
La Livebox donne un débit de 19,8 Mbps

Test nperf de 14 secondes d'une ligne instable
Ligne ADSL2+ de 7005 m en 6/10 - afaiblissement de 72,151 dB
Débit estimé de 1214 kbps (données de degrouptest.com)
La Livebox montre un débit de 930 kbps

La qualité de service

Que peut-on dire des opérateurs ? Ils se placent toujours dans la zone marginale. Un fournisseur alternatif A crée un forfait moins cher que son forfait standard mais ce qu'il ne dit pas, c'est que pour ce nouveau forfait il ne fournit aucune assistance. Le client tombe en panne, il payera. L'opérateur historique quant à lui, essaye par tous les moyens de faire payer ses clients même si la panne se situe sur le réseau national. "Pour qu'un technicien se déplace vous devez accepter de régler le déplacement de 69 EUROS". Les incidents sont de plus en plus fréquents, il est courant de rester plusieurs semaines, voire des mois sans Internet. La politique est simple, "on s'engage à vous donner une réponse en 24 heures". Oui, un système entièrement robotisé prend votre appel en compte pour vous dire cela. Mais après, les choses sont différentes. Intempéries, parasites électriques, les box qui fonctionnent mal et qui induisent des parasites provoquant des erreurs (les CRC) dans les lignes des abonnés qui passent dans le même câble, les lignes décrochées ou rompues par des accidents de la route, supports bois délabrés, l'élagage tombé en désuétude... Tout cela disparaît avec la fibre enterrée. Elle est insensible aux perturbations magnétiques, électromagnétiques, électrostatiques, et enfouie, elle est insensible aux intempéries. La fiabilité fait ainsi un bond considérable. De nos jours, rester 8 semaines sans liaison est définitivement inacceptable, l'État doit agir.

Mais où est le cahier des charges ?

Oui, c'est une excellente question ! C'est une sorte de croisement contre nature entre un anguille électrique et un bandonéon. Il y a quelques années seuls deux élus que la politique opposait se sont manifestés pour tenter d'imposer aux FAI (Fournisseurs d'Accès Internet) un débit minimum. Ces deux élus, l'un député, l'autre sénateur, l'un de droite, l'autre de gauche voulaient imposer un débit minimum de 2 Mbps ! Mais ils étaient bien seuls devant l'Europe et encore plus seuls devant les FAI. En effet, ils faisaient encourir un risque énorme de faillite à ces FAI qui d'instinct ont présenté une facture phénoménale qui en découlerait, effondrement, licenciements... Mais que des millions d'utilisateurs français dont des entreprises se trouvent en position défavorable dans la compétition mondiale, n'a effleuré personne. Cette culture de la compétitivité n'apparaît pas dans la constitution. Bien au contraire nous générons chaque année des experts de l'art de freiner la compétitivité de notre pays. Alors les pseudo forfaits ont fleuri : 1 MÉGAMAX - 8 MÉGAMAX, certains abonnés ont vu chez eux un débit de 20 Mbps jusque l'arrivée du tarif appelé 18 MÉGAMAX, et leur débit a régressé ! Magnifique. A la libération du VDSL2, le débit est passé à 22 MBps moyennant un changement de contrat donc de tarif. Mais depuis ce jour, et par petites touches discrêtes, le débit à la box diminue, diminue, diminue...

Alors, que fait notre législateur, que fait l'ARCEP, cette entité nous est-elle utile à nous les clients des FAI ? Ces contrats mouvants sont-ils utiles à notre pays ? Non, la loyauté, l'esprit d'équipe ne sont pas au rendez-vous.

La tarification obscure existe bien, les vieux tarifs rapportent plus, la connexion RTC rapporte plus que l'ADSL, avoir un forfait téléphone sans Internet est plus cher que le même forfait téléphone avec Internet. Donc, même si l'on ne se sert pas de son ADSL à 360 kBds, il est préférable pour une raison de coût de souscrire à la limace, la facture sera moins élevée.

Faire confiance à l'opérateur historique ?

Que dire de cet opérateur ? Héritier d'une trop célèbre institution ! Dans les années soixante, il fallait cinq ans - en ville - et pour une grosse entreprise - pour avoir le téléphone. Il aura fallu un rappel fort d'un politique pour enfin démarrer l'équipement en téléphonie de la France. Plus tard, pour économiser du câble le multiplexage apparu ; cela consiste à faire passer plusieurs abonnés dans la même paire de fils, miracle de l'électronique. Or, cette "tricherie" a coûté cher plus tard car elle ne permets pas de transmettre Internet et a accru le nombre de "non éligibles". Il y a eu ici, un manque d'anticipation flagrant. Les années passent, le Minitel est inventé. De presque gratuit au début, il se révéla cuisant pour certains abonnés de voir leur facture passer de 300 F à 6.000 F parce qu'un de leurs enfants avait trouvé des jeux sur ce petit terminal. Que dire du Tatoo, gratuit pour son possesseur mais payant pour l'appelant, cela ne lui coûtait que cinq communications pour transmettre dix chiffres ! Un rien. Et le Bi-Bop - téléphone 1G - il n'a pas vraiment vécu. Et le RNIS commercialement appelé Numéris, tellement cher que seules les entreprises l'utilisaient pour communiquer avec leurs agences, les banques, les assurances... et à l'arrivée de l'Internet, rien n'était compatible. Et dans l'industrie, la même lenteur pour obtenir des lignes Transpac, comment mener un projet avec un tel partenaire. Bref, sur toute la ligne l'opérateur a montré son côté commercial très incisif, mais le reste, entendez la technologie n'était pas en adéquation. Les tarifs exorbitants excluent la démocratie et l'essor. Toute une chaîne de désastres... Alors pourquoi lui faire confiance ? Et pourtant, le département lui laisse déployer ses propres stratégies. On va suivre la "montée en débit" pour aller plus tard vers la FTTH mais en espérant qu'entre temps, cette attendue 5G sera une telle panacée qu'elle rendra la fibre obsolète. Bravo pour la 5G, ici en 2008 le portable affichait "AUCUN SERVICE". Décidément, il semble bloqué sur le même message, alors pour la 5G...
PS : Il ne faut pas oublier cette triste (bonne) affaire d'investissement dans la téléphonie mobile étrangère qui a mis cet opérateur au bord de la faillite, évitée grâce à l’argent des abonnés et des contribuables !


La photo est de 2008 mais le message est toujours le même...

PS : Il ne faut pas oublier cette triste (bonne) affaire d'investissement dans la téléphonie mobile étrangère qui a mis cet opérateur au bord de la faillite, évitée grâce à l’argent des abonnés et des contribuables !

Peut-on choisir son opérateur ?

La question se posait en 2004 à l'arrivée de l'ADSL. Certains foyers avaient déjà un compte chez un opérateur en connexion RTC à l'aide d'un modem 56 kbps qui ne fonctionnait qu'à 40 kbps car l'opérateur en charge de l'acheminement bridait les lignes ! Prendre l'ADSL chez cet opérateur alternatif était hasardeux. En ville chacun pouvait opter pour une liaison dégroupée. Pas en campagne, les opérateurs alternatifs ne s'aventuraient pas dans cette voie. Par contre ils proposaient une liaison "non dégroupée". Dans ce cas, en cas de panne, il y a un seul interlocuteur mais deux opérateurs. Il était donc plus prudent de choisir le cas d'un opérateur unique. C'est donc un choix orienté. Est-ce légal ?
Au fil des années, il a été constaté que les opérateurs alternatifs disparaissaient progressivement des propositions, plus encore dès qu'une partie de sa zone a été desservie par un NRA-ZO : les foyers desservis avaient un choix assez large, ceux qui n'avaient pas la chance d'être éligible constataient que leur choix était réduit fortement. Plus encore, lorsque les propositions doubles apparurent (Internet avec téléphonie mobile), la discrimination était flagrante. Pire encore entre un opérateur et sa filiale. En tentant de s'abonner à une proposition mobile Sosh par Orange, on se voit refuser l'abonnement parce que le débit Internet est trop faible - tout en étant chez Orange. Magnifique.

Cela veut dire que les zones à débit faible sont exclues des bonnes affaires dont peuvent bénéficier les résidents en zone à meilleur débit (Sosh, B&You etc...). C'est donc clairement un non accès à la libre concurrence alors que l'Europe a voulu supprimer l'opérateur unique pour justement donner accès à la libre concurrence. Superbe.

En communication, le terme "LIBERTÉ" n'existe pas, le terme "ÉGALITÉ" non plus.

Ce que doit faire l'Europe

Le client final n'est jamais considéré, c'est probablement pour cela que les gouvernements n'arrivent pas à épanouir leur pays. Alors, que fallait-il faire en voulant l'Europe ? Simplement créer une seule et unique entité de communication englobant téléphonie, communication électronique et peut-être la poste : Europetelecom. Cette entité devant assurer une qualité de service de haut niveau, une transparence des (ex)frontières, des tarifs démocratiques et unifiés, et une évolution qui suit l'évolution de la technologie sans que l'on subisse des contentions technologiques en attente d'une hausse de tarification comme par exemple, l'arrivée du VDSL2 retardé durant plusieurs années alors que les cartes DSLAM étaient en grand nombre compatibles depuis très longtemps mais passer en VDSL2 faisait ombre à la proposition fibre dans certaines zones.
Et la concurrence ? On peut concevoir que cette entité unique ne soit qu'une entité de régulation et que derrière elle, se trouvent les opérateurs qu'elle contrôle de très prés, comme un chef de production en utilisant des challenges ou d'autres outils que les producteurs du privé connaissent bien. Aujourd'hui, l'Europe et les états ont donné trop de liberté à nos chers opérateurs pour maintenant tenter d'assurer une meilleure maîtrise sans créer de vrais conflits. C'est trop tard, ce sera difficile de redresser le niveau.

Et le mobile, ou en sommes-nous ?
Technique d'itinérance ou roaming

En 2017, l'État a fait des promesses et demande aux préfectures de s'inquiéter de la situation GSM dans les communes. Elles lancent une application informatique demandant aux maires de donner leur situation de connectivité sur leur territoire. Mais attention, cette enquête doit être tenue confidentielle. Bien.
La mairie renseigne la situation très rapidement. La préfecture fait part de sa réponse, et surprise cette réponse est, elle aussi confidentielle car la réponse faite par chaque opérateur ne doit par être accessible à un autre opérateur ! Incroyable... Énorme coup d'épée dans l'eau !
Il faut parier que les réponses sont les suivantes de la part des opérateurs et du département : Il n'est pas question d'installer de nouveaux pylônes.
Pour un opérateur, il n'est pas question d'installer un transmetteur sur un pylône sur lequel il n'est pas présent. Ici, il y a un fait critiquable car tout opérateur présent sur un pylône doit acheminer avec ses installations un opérateur qui serait en zone blanche. C'est l'obligation européenne de roaming. Il est réalisé pour les opérateurs étrangers mais pas pour les autres opérateurs français, ce serait se tirer une balle dans le pied ! D'ailleurs bien souvent, l'opérateur est bien présent les autorités le savent mais le problème est que ses antennes sont tournées vers la zone où il y a le plus grand nombre de clients. Les autres, ils entrent dans la marge de tolérance, il n'y a donc pas de problème...
Le département à déjà fortement investi dans 42 pylônes pour contribuer à couvrir les zones blanches.
Pour un opérateur, invertir dans un pylône ne lui rapporte rien. Il a de toutes façons des clients dans une zone qu'il ne dessert pas, car ceux-ci ne se servent de leur mobile que hors de leur zone d'habitation. Et ils ne sont que peu gênés car en règle générale, ils ont encore un téléphone fixe...
Alors pourquoi font ils des pétitions ?
Tout simplement parce qu'ils savent qu'habiter en zone blanche, à terme les défavorisent, les excluent. Un client de gîte, s'il n'a pas une bonne connectivité mobile et une bonne fluidité Internet ne reviendra pas et ses proches comprendront alors qu'il ne faut pas choisir le Périgord - globalement. Un entrepreneur qui y fait une prestation sera injoignable sur un chantier qui lui sert également de bureau, il se rappellera de cette situation et évitera d'y revenir. Le transporteur apportant un colis téléphone toujours pour vérifier si le destinataire est présent - et sur le portable - car les sites web ne prennent plus les numéros fixes comme point de contact. Ce sera la galère par la suite pour récupérer le colis... En bref, une vie quotidienne marginalisée.

Et on en arrive donc à cette surprenante aberration. Un habitant belge et son forfait belge constate ici une connectivité intrinsèque meilleure que tout français avec un forfait français. En effet, son fournisseur belge achemine ses communications en accord avec plusieurs opérateurs français, donc que le pylône soit équipé par l'opérateur français A, B, C ou D, ce belge peut téléphoner. Pas l'usager français !

Les études réalisées par l'association AFO

L'association ART ET FIBRE OPTIQUE a réalisé des études très détaillées pour sortir les habitants des zones oubliées :

Oise Numérique

Le bon choix gagnant

Depuis plusieurs années des départements ont pris des décisions dignes et efficaces. Certains ont dit non au Wimax mal adapté et peu attractif pour l'industrie de la microelectronique et de l'informatique, certains ont dit non au projet NRA-ZO de FT Orange car inutile, coûteux et retardant d'autant le déploiement de la fibre optique jusqu'à l'utilisateur.
Quelques uns ont tout de suite opté pour la bonne solution, posé des fourreaux partout et choisi le remplacement intégral du cuivre par de la fibre optique jusqu'aux maisons et entreprises.
Et s'affranchir de l'influence de l'opérateur historique est aussi un choix qui mène à la pleine réussite.

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